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Mr Abdelaziz Senoussi, patient tchadien
Les patients tchadiens en Tunisie parlent de leurs conditions de vie de leur suivi médical par SMEDI : Personnel qualifié, dynamique et soucieux de leurs patients ce que j’ai constaté depuis mon arrivée dans la capitale tunisienne, constat d’une femme tchadienne prise en charge par SMEDI.
Dés mon arrivée à l’aéroport, la façon dont l’équipe de la SMEDI l’a accueilli a contribué à l’amélioration de mon état de santé et encore le lendemain un professeur m’a consulté, déclaration d’un autre malade. Et d’ajouter que le service est impeccable et rapide. Le plus âgé des patients renchérit en disant que tout cela est l’œuvre de leur DG non seulement qui les surveille mais appelle aussi au téléphone les patients pour recenser les doléances et les insuffisances pour que les tchadiens ne se sentent pas étrangers. Vous avez raison, ce jour tard dans la nuit, j’avais la démangeaison et j’avais appelé SMEDI et c’est le DG en personne qui a abandonné son sommeil pour venir me conduire dans une clinique, témoignage d’une patiente. Toi, tu as eu ce jour la démangeaison ; moi j’avais appelé le DG à 22h pour lui dire que j’ai faim et il m’a juste demandé ce que je veux manger, et quelques minutes après il nous a amené des poissons. Quand j’étais au pays, je ne pouvais pas lire sans les verres mais dix jours après mon opération, je ne sais même pas la où j’ai mis ma paire de lunettes que je n’ai jamais oublié auparavant, affirmation d’un compatriote. En tout cas moi, je remercie Dieu de m’avoir donné l’opportunité de venir en Tunisie et SMEDI qui n’a pas failli à m’accueillir, me loger et à me mettre en contact rapidement avec les spécialistes et sans oublier le personnel médical pour leur sens de responsabilité sans égal. En somme, tous les patients tchadiens sont satisfaits à plus d’un titre de l’accueil en Tunisie par le Service Médical International et de la qualité des soins.  Mr Kai Deglemine, fonctionnaire au ministère de la santé
j’ai subi une transplantation du cœur d’un jeune garçon de 18 ans… J’ai préféré être évacué à Tunis…Les Tunisiens ont un plateau technique très performant et ils traitent humainement les patients.

Mme Fatimé Sako, fonctionnaire au ministère du commerce
Je me sens bien car on m’a mis une prothèse. Mais, après 3 à 6 mois, le dois repartir pour être encore opérée au genou gauche 

Extrait d'une Interview dans un journal du Tchad du Général Kamougué Wadal Abdelkader, Ministre de la défense du Tchad
- Pourquoi avoir choisi la Tunisie, et pas un autre pays ?
Je devrais aller en France, j’ai refusé. J’encourage les Tchadiens d’aller se faire soigner en Tunisie, Je le dis en toute expérience
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